Comme on nous parle!

Pour Le Moigazine, from Fotolia
Journalisme : une hiérarchie méprisante

T’as vu comme on nous parle? chantait Souchon dans Foule sentimentale
Eh bien, ça n’a pas changé. A empiré, même.
Dans un contexte de crise des médias, la hiérarchie se lâche maintenant totalement, laissant libre cours à ses penchants féodaux.
Au mépris de toute convention ou législation, je n’ose même pas parler de correction, les pigistes – réguliers ou pas – sont ouvertement traités comme de la piétaille, de plus en plus corvéables et interchangeables à merci, « … et si t’es pas content tu vas voir ailleurs !« .
On n’est ni prévenus, ni même briefés correctement après coup sur les changements intervenant souvent brutalement dans les propres pages ou rubriques que l’on traite habituellement, nous trouvant du jour au lendemain amputés d’une ou deux pages sans la moindre explication, au profit d’un(e) autre pigiste tout content de débarquer dans les colonnes et sans le moindre état d’âme déontologique – la chère hiérarchie mettant impitoyablement en concurrence sauvage des gens qui ont en bonne partie les mêmes intérêts, mais les divisant pour mieux régner sur leurs futurs cadavres et celui du journal.
Amen.

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