Qui suis-je ?

Le sais-je moi-même ? Eh bien, comme dit le titre, un simple journaliste. Egalement : un simple humain, simple mammifère, simple mortel. Avec ça, vous savez l’essentiel.

A quoi cela vous avancerait-il de connaître mon nom ?* A me googler pour savoir que je mesure 1m80, que je n’ai plus de 20 ans depuis .. années, que j’ai fait de bonnes études, dispose d’une bonne réputation dans mon métier mais n’ai jamais joué des coudes pour être au premier rang malgré quelques réussites ponctuelles ? Que je ne suis pas totalement inconnu sans être pour autant connu ? Que mon dossier judiciaire est beaucoup plus vierge que moi ?

Mon seul point, non pas remarquable mais particulier, bien qu’heureusement partagé avec d’autres mortels, est une curiosité assez développée. Pas pour les fonds de poubelle comme on en accuse souvent les journalistes, mais pour la société où nous marinons, pour l’étranger loin là-bas et tout ce qu’il s’y passe, pour les relations entre les gens, entre le pouvoir et les gens, et entre les gens et moi. Entre moi et moi-même également, car autant que vous pour le vôtre, j’éprouve un certain intérêt pour mon nombril, sachant aussi ce qu’il a d’universel.

Mon journal, ma famille, ma sentimentalisexualité, maviedetouslesjoursité, et la conscience que le diable et le bon Dieu sont souvent dans les détails, comme Eros et Thanatos sont cachés sous le tapis où ils ne restent jamais longtemps : voilà ce dont je compte vous parler, pour que vous vous y retrouviez vous-même, ou pas.


* … que je n’exclue pas néanmoins de dévoiler un jour, et ne cache que pour me donner plus de liberté et rendre plus difficile l’identification de certaines personnes dont je parle dans ce blog – mais plus en tant qu’exemples (négatifs le plus souvent) qu’en tant qu’eux-mêmes, à qui je ne cherche en rien à nuire – ils s’y emploient sans mon aide…
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